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En cas de
maladie, les prisonniers étaient emmenés à l'infirmerie.
"A
l'heure où tous sommeille dans la baraque pleine d'ombre passe le
"Ramasseur de Malades".(…) Là, en rangs plus ou moins serrés selon
la rigueur des temps et les jours fastes ou non, rhumes et coliques,
eczémas et compère-loriots, flémengites, palpitations et
rabotschiphobies l'attendent de pied
ferme."
Extrait du Tuyau numéro 8 page 2 (2 septembre 1915)
Un
lazaret (hôpital militaire) était accolé au camp. Les malades
étaient dispersés, selon les cas, dans 3 baraques: "Donc
Schmidt affecte selon les cas, les contagieux à la
Baraque I, les
malades internes et fiévreux à la II et les blessés à la III,
baraques dont se compose l'hopital."
Extrait du Tuyau
numéro 13 pages 5 et 6 (7 octobre 1915)


© Davye CESBRON
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